Deux semaines sont passées et mon projet de dissertation n’avance pas aussi vite que je l’aurais espéré. Je commence à vraiment comprendre l’importance du «Time-Management» : un point que l’on nous inculque avec beaucoup d’insistance dans le programme LRG.
Ainsi comme il est recommandé, je me suis fixé des tâches à remplir avec des dates limites, tout cela bien organisé dans un diagramme de Gantt. Il est presque vital de créer son propre diagramme lorsque l’on s’engage dans un tel projet afin de pouvoir s’y retrouver et se motiver.
Il est tellement facile de se perdre dans ses idées qu’il faut savoir évaluer ce qui peut être réalisé et ce qui demande plus de temps et d’efforts.
Lorsque l’on rentre dans le programme LRG, la dissertation est plus ou moins imposée. C’est-à-dire que nous n’avons pas le choix entre l’IRS et la dissertation. Mais il s’agit en fait d’un avantage car ainsi nous avons avec la possibilité d’interagir directement avec le monde extérieur et nous n’avons donc pas à nous restreindre uniquement aux données secondaires que l’on peut trouver dans les sources littéraires.
Bien sûr ma vie étudiante ne tourne pas autour de ma dissertation uniquement, bien qu’il s’agisse d’une tâche importante. L’école organise beaucoup d’excursions pour les étudiants les week-ends et propose toujours un large nombre d’activités sportives pour les étudiants de LRG et de Glion. Je me suis donc engagée dans l’équipe féminine de rugby, j’essaie aussi de m’initier au squash et me suis convaincue de courir dans la forêt et d’aller à la piscine de temps en temps. De toute évidence, je nourris cette motivation grâce à un groupe d’amis très encourageants.
Ce qui est rassurant, c’est que tout est mis en place pour nous faire sentir comme chez nous malgré le fait que nous en sommes loin. Ca n’a pas été facile de quitter le cocon familial mais on apprend vite à s’adapter et à développer une solidarité entre étudiants de Glion et de LRG.
A bientôt !
Lizzie